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Numéro 3 (Chapitre 3) Russ Norris
L’Étranger
La
Première Journée après l’Enterrement de sa Mère :
Meursault
nage à une plage publique où il rencontre par hasard une
connaissance précédente, Marie Cardona. Elle a précédemment
travaillé comme dactylo dans son bureau. Il pense qu’elle est
belle et ils passent l'après-midi
flirtent joyeusement l’un à l’autre. Meursault aide la montée
de Marie sur un flot et il s’élève à côté d’elle et pose sa
tête sur son estomac. Il lève les yeux au ciel bleu et s’assoupit
pour dormir comme il écoute le battement doux, rythmique de son
cœur.
Ils
nagent ensemble et aiment la mer et le ciel. Leurs flirtations
confirment des moments heureux ensemble. Meursault et Marie passent
la soirée au cinéma en s’amusant un film avec Fernandel qui est
une des stars de cinéma préférées de Marie. Meursault pense qu’il
y a des parties du film qui sont drôles et des autres parties qui
sont un peu stupides. Tout compte fait, cependant, il a une soirée
merveilleuse avec Marie. Après le film elle est très étonnée
d’apprendre que la mère de Meursault a été enterrée juste un
jour plus tôt. Cependant, sa surprise de l’enterrement est
rapidement oubliée et elle passe la nuit à son appartement
Le
lendemain matin Meursault est ennuyé que Marie est partie avant
qu’il ne se réveille, mais il se rappelle qu’elle rend une
visite chez la tante. Il passe toute la matinée dans le lit,
fouillant dans les draps et les taies d’oreiller pour l’odeur de
parfum délicieux de Marie qu’il se rappelle de leur nuit ensemble.
Bien qu’il ait faim il évite d’aller chez Céleste pour le
déjeuner comme d’habitude parce qu’il ne veut pas rencontrer les
gens qui demande de sa mère et les détails de son enterrement. Midi
il sort du lit, mange son déjeuner sur son balcon et fume des
cigarettes comme il observe les gens qui marchent dans la rue
ci-dessous.
Le
temps est beau, bien que de temps en temps quelques nuages
obscurcissent le ciel. Meursault prépare son dîner et pense à
lui-même qu’un autre dimanche est fini. Il pense que ce dimanche
est un dimanche comme tous les autres. Demain il reprend le travail,
rien n’aura changé et la vie continue comme d’habitude.
Comme
l'auteur a exploré dans un blog précédent, Meursault donne au
lecteur un signal très clair qu’il est fils impitoyable quand il
ne peut pas exprimer la tristesse pour la mort de sa mère. « Le
confort de la Société » pour son chagrin l’ennuie — comme
le confort qui est exprimé par ses connaissances, son patron et
particulièrement par Céleste.
"Ce
n’est pas de ma faute (que je
ne vois pas la mort de ma mère comme une partie de l'universalité
de société)!" doit-il penser.
Le
jour après sa mère est enterrée, Meursault peut s’amuser bien la
plage, il rencontre Marie par hasard, il assiste à un film stupide
et il fait l’amour. Il peut continuer sa vie « comme
d’habitude » parce qu’il n’a pas besoin d’une vue
raisonnable du monde pour vivre.
Le
lecteur doit admirer la cohérence du personnage de Meursault dans le
roman. Il peut vivre sa vie comme la vie se présente même avec les
défis interminables du monde qui lui forcent à accepter les
attitudes de société. Meursault n’a pas besoin du même ordre
raisonnable dans sa vie comme les gens autour de lui. L’ordre
raisonnable dans sa vie est simplement la vie comme la vie se lui
présente.
Les
interactions de Meursault avec le monde physique sont essentielles
pour sa vie — par exemple, les mélanges insupportables d’odeurs
et le bruit sur le bus en route à Marengo, la chaleur oppressante
pendant le cortège à l'enterrement et maintenant son interaction
avec Marie sur la plage. Il avoue qu' « elle est belle. »
Cependant il ne partage rien d’elle qui décrit le lecteur qu’elle
est belle. Tandis qu’il décrit son attirance physique pour Marie,
il nous dit peu de sa personnalité.
L'attitude
plutôt gaie de Meursault avec Marie sur le flot donne l’impression
qu’il est vraiment heureux. En réalité il est heureux, mais son
bonheur est à cause de sa communion avec des aspects physiques de
son environnement : le battement rythmique du cœur de Marie, le
confort de son corps, le beau ciel, le soleil qui le réchauffe
doucement dans le sommeil et le roulement doux de la mer.
Si
la vie de Meursault est guidée par une religion, sa religion doit
tirer de sa dépendance aux interactions physiques avec « des
choses » et des autres personnes dans la société.
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